Le projet

Mettre en place des ateliers d’écriture et de dessin avec des enfants ayant vécu des crises humanitaires au Burundi, en Haïti et aux Philippines. Et ce, en créant des liens avec des enfants français.

 

 

Pourquoi l’école de l’imaginaire ?

Nous avons tous besoin de nous dépasser. De transcender nos peurs, nos désirs, notre vécu. La création est un moyen d’expression pour tous. La prise en compte de l’imaginaire est encore largement à améliorer dans l’aide apportée  suite à une crise humanitaire. Je souhaite aider les enfants que je rencontrerais à mettre des mots sur leurs ressentis et favoriser, avec des associations locales, ce genre de projets à l’avenir.

 

Les étapes du projet :

Trois pays, trois cultures, trois crises différentes.

 

Étape 1 : Burundi, camps Kavumu et Bwagiriza

Janvier à mars 2015

Contexte : camps de réfugiés avec en majorité des congolais.

Organismes sur place : BSF et UNHCR

Ressources : base importante de contes du Burundi et du Congo, tradition de poésie et d’odes à la force du guerrier, au bétail, à la faune sauvage.

Langues : Français, Swahili et Kirundi.

 

Étape 2 : Haïti

Fin mars à juin 2015

Contexte : tremblement de terre en 2010.

Organismes sur place : BSF, association des bibliothécaires de France, Unicef et diverses associations.

Ressources : grande tradition de littérature orale et écrite.

Langues : Français et Créole.

 

Étape 3 : Philippines, Tacloban

En préparation pour 2016

Contexte : typhon Haiyan, novembre 2013. 1,14 millions d’enfants déplacés selon l’Unicef.

Organismes sur place :  Unicef, ATD Quart monde, Acay…

Ressources : nombreuses études sur la littérature orale. Contes traditionnels sur la pêche et la mer entre autre.

Langues : Waray-waray à Tacloban, Anglais.

 

En parallèle, travail avec des enfants de Paris

Durant toute l’année scolaire, de septembre 2014 à juin 2015, 3 classes de Paris travaillent autour de ces ateliers. Après une première approche, les enfants parisiens échangeront avec les enfants rencontrés au cours du voyage par des échanges de textes, de lettres, de mails, de vidéos puis ils contribueront ensemble à réaliser une exposition.

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